
Beyrouth, ville perpétuellement en chantier, se lance petit à petit dans l’utilisation de matériaux respectueux de l’environnement. Le projet immobilier Aya de Har Properties en est un bon exemple. Focus sur l’un des éléments phares de l’urbanisme écologique, les panneaux solaires.
Les panneaux solaires, thermiques ou photovoltaïques, sont le nouveau composant d’une architecture qui se veut moderne et environnementale. En effet, pas une maison ou un immeuble ne peut se revendiquer respectueux de l’environnement s’il n’est pas équipé en panneaux solaires.
Les panneaux solaires peuvent être de deux types : ils peuvent être des capteurs solaires thermiques, qui piègent la chaleur des rayonnements solaires et la transfère à un fluide caloporteur, ou bien des panneaux photovoltaïques qui eux convertissent la lumière en électricité. Il existe deux types de panneaux solaires thermiques : les capteurs à eau et ceux à air.
Dans les capteurs thermiques « à eau », l'eau ou plus souvent un liquide caloporteur à circuit fermé, circule dans des tubes munis d'ailettes. Pour obtenir un meilleur rendement, l'ensemble est placé dans une boîte vitrée isolante afin d'obtenir un effet de serre. Avec un ensoleillement important, et si les besoins en eau chaude sont modérés, un simple réseau de tubes à ailettes peut suffire. Les ailettes, qui forment ce qu'on appelle l'absorbeur, sont chauffées par le rayonnement solaire et transmettent leur chaleur à l'eau qui circule dans les tubes. Les capteurs solaires à eau sont utilisés pour le chauffage et/ou pour produire de l'eau chaude sanitaire. C’est actuellement la solution la plus raisonnablement rentable en terme de solaire, d'autant qu'un tel matériel est amorti en moins de 5 ans en moyenne.
Dans les capteurs thermiques « à air », c'est de l'air qui circule et qui s'échauffe au contact des absorbeurs. L'air ainsi chauffé est ensuite ventilé dans les habitats pour le chauffage ou dans des hangars agricoles pour le séchage des productions.
Les panneaux solaires photovoltaïques regroupent des cellules photovoltaïques reliées entre elles en série ou en parallèle. Ils peuvent s'installer sur des supports fixes au sol ou sur des systèmes mobiles de poursuite du soleil appelés trackers, dans ce dernier cas la production électrique augmente d'environ 30 % par rapport à une installation fixe. En dehors de centrales solaires, les installations fixes se font actuellement plutôt sur les toits des logements ou des bâtiments, soit en intégration de toiture, soit en surimposition. Dans certains cas, on pose des panneaux verticaux en façade d'immeuble, cette inclinaison n'est pas optimum pour la production d'électricité, mais comme ces panneaux remplacent le revêtement de façade, l'économie réalisée sur le revêtement compense une production plus faible.
Respectueux de l’environnement, les panneaux solaires se sont peu à peu imposés comme un élément essentiel de l’architecture écologique. Har Properties, avec son nouveau projet d’immeuble Aya, ne s’y est pas trompée et s’affirme comme l’un des tenants d’une architecture de qualité, à la fois moderne et durable.